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Contribuer à votre REER ou à celui de votre conjoint pour l'année 2014 ? Date limite : 2 mars 2015

Avez-vous reçu un avis de cotisation avec lequel vous êtes en désaccord ?
February 11, 2015
Category :  Articles

Vous avez jusqu’au 2 mars 2015 pour cotiser à votre REER ou à celui de votre conjoint afin de bénéficier de la déduction pour l’année d’imposition 2014. Vous connaissez probablement les règles et les avantages relatifs aux contributions dans votre REER, mais avez-vous déjà analysé la possibilité d’investir dans un REER de conjoint ?

D’abord, les cotisations au REER de votre conjoint font réduire votre maximum déductible au titre de REER. Autrement dit, les contributions à votre REER et celles au compte de votre conjoint sont additionnées et ne doivent pas, au total, dépasser votre limite de cotisation. L’investissement que vous faites dans le REER de votre conjoint ne diminue cependant pas les droits de cotisation de votre conjoint. 

Rappel

Le plafond de cotisation est établi à 18 % du revenu gagné de l’année précédente, jusqu’à concurrence du montant maximum établi, en 2014, à 24 270 $. Votre limite de cotisation pourrait être plus élevée si vous n’avez pas utilisé tout votre maximum déductible dans les années précédentes.

Attention aux cotisations excédentaires ! Si vos cotisations excèdent votre plafond de plus de 2 000 $, un impôt de 1 % par mois calculé sur l’excédent pourrait vous être exigé. Cet impôt peut parfois représenter des montants considérables. 

Lorsque vous contribuez au REER de votre conjoint, c’est vous qui aurez droit à une déduction dans le calcul de votre revenu, et aucun impôt n’aura à être payé jusqu’au retrait. Vous devez toutefois considérer qu’une fois que vous avez fait de telles contributions, votre conjoint demeure titulaire du compte. C’est donc lui seul qui peut y avoir accès et qui peut faire des retraits.

Lorsque votre conjoint effectuera des retraits, probablement à la retraite, c’est lui qui s’imposera sur les montants retirés selon les règles habituelles. Cependant, si votre conjoint procède à des retraits moins de trois ans après votre cotisation (l’année de la cotisation et les deux années précédentes), c’est vous qui, sauf exception, devrez vous imposer ! 

Les contributions au REER du conjoint permettent surtout d’équilibrer les revenus du couple et d’ainsi diminuer l’impôt à payer. En effet, des fonds répartis équitablement entre les deux comptes permettront, à la retraite, d’effectuer des retraits de chacun des REER et d’ainsi diminuer le taux d’impôt applicable. Par exemple,  si chacun retire 25 000 $ de son REER, la charge fiscale du couple sera moins élevée que si un seul effectuait un retrait de 50 000 $.

Aussi, si vous ne pouvez plus cotiser à votre REER en raison de votre âge, et que votre conjoint est plus jeune, vous pourriez cotiser au sien jusqu’à la fin de l’année de ses 71 ans, et ainsi différer l’impôt sur une plus longue période.

Pour plus d’informations à ce sujet, communiquez avec votre expert FBL.

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